AccueilBrexit : Quelle conséquence pour le taux de change ?

Brexit : Quelle conséquence pour le taux de change ?

Le Brexit du Royaume-Uni est dans toutes les actualités depuis sa validation. Ce mémorable divorce des Britanniques avec l’Union Européenne a en effet de multiples conséquences, notamment en ce qui concerne le taux de change. En théorie, cette décision n’aura pas d’impact sur la collaboration entre toutes les banques centrales de l’Europe. L’objectif est de maintenir la stabilité des prix pour préserver les points de croissance de la zone euro. De son côté, la banque anglaise envisage une injection de 250 milliards de livres dans ses rouages économiques, soit l’équivalent de 326 milliards d’euros.

En recul de plus de 4%

Depuis l’annonce officielle du Brexit, la livre sterling a connu une forte baisse. Par rapport à l’euro, la monnaie britannique a connu un recul de 4,3 %. Si la livre valait 1,3175 euro quand le Royaume-Uni faisait encore partie de l’Union Européenne. Actuellement, elle ne vaut plus que 1,26 euro. Le recul face au billet vert est de 3,7 %. Cette tendance traduit le début d’une période d’incertitude économique et juridique qui peut aller jusqu’à deux ans. Pour redorer son blason, le Royaume-Uni doit négocier les termes de sa nouvelle relation avec l’Union Européenne.

Dans le cas où il n’a pas un accès libre à cet unique marché, Londres pourrait avoir moins d’importance économique pour les investisseurs.

Du côté des bourses, cette incertitude ébranle les traders et les bookmakers, ce qui est tout à fait compréhensible. Ils ont besoin de savoir si leurs investissements sont fiables ou non. Afin d’y voir plus clair, il leur est possible d’utiliser des logiciels de trading permettant de détecter ses différents signaux comme Gold Binary Robot (lire un avis sur ce robot) par exemple. Ces outils permettent de spéculer sur les variations boursières de la livre sterling et d’anticiper les ventes ou les achats des actions londoniennes.

Le Brexit pourrait aussi avoir de fâcheuses conséquences sur l’économie des États-Unis à moyen terme selon Jérôme Powell. Le département du commerce américain constate une augmentation du PIB au premier trimestre à un taux de 1,1 %. Cette hausse est due à une nette amélioration dans le secteur des ventes du logement et des ventes au détail. Toutefois, les investissements sont toujours très faibles parallèlement à un ralentissement sur le marché de l’emploi.