AccueilBanqueCroissance : la Banque de France confirme sa prévision pour le 2e trimestre

Croissance : la Banque de France confirme sa prévision pour le 2e trimestre

Dans son enquête mensuelle de juin, la Banque de France fait état d’une légère hausse du climat des affaires dans l’industrie et les services.

La Banque de France a confirmé à +0,2% sa prévision de croissance de l’économie française au deuxième trimestre 2016, dans son estimation définitive fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture réalisée après la décision des Britanniques en faveur du Brexit.

Son enquête pour le mois de juin met en évidence une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie et dans le bâtiment (97 points dans les deux cas) et un recul d’un point de celui du secteur des services (à 97). Une prévision qui, pour le deuxième trimestre, marque une décélération par rapport à la progression du PIB au premier trimestre, revue à la hausse à +0,6% début juin par l’Insee.

Dans l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés évoquent une très légère augmentation de la production industrielle au mois de juin, l’agroalimentaire et les équipements électriques faisant preuve de dynamisme tandis que les secteurs du matériel de transport et du textile reculent ( voir le détail ici ).

L’activité devrait continuer sa progression en juillet

Les commandes ont augmenté en provenance de France comme de l’étranger et les chefs d’entreprise prévoient une légère hausse d’activité en juillet. Pour ce qui concerne les services, l’activité a progressé en juin mais à un rythme modéré, en particulier avec les activités de conseil.

En revanche, l’hébergement-restauration et les services de transport ont été en retrait. L’activité devrait continuer de progresser en juillet. Dans le bâtiment, après le fort rebond de mai, l’activité a reculé en juin dans le gros oeuvre et le second oeuvre. « Les carnets de commandes continuent de se remplir et l’activité devrait augmenter légèrement en juillet », précise la Banque de France.

Pour l’ensemble de l’année 2016, l’institution prévoit une croissance de 1,4% au moins, tandis que François Hollande table sur une hausse du PIB de 1,6%.