AccueilInvestissementÉpargner sans se ruiner : ouvrez sans tarder un contrat d’assurance vie

Épargner sans se ruiner : ouvrez sans tarder un contrat d’assurance vie

Osons le dire, l’assurance vie n’est pas l’apanage de ceux qui peuvent épargner régulièrement et beaucoup. Ce placement, qui connaît un vaste succès depuis de nombreuses années et qui draine aujourd’hui une très grande partie de l’épargne financière des ménages (fin octobre 2016, 1617 milliards d’euros étaient investis sur de tels contrats – cf. cieleden.com ) s’adresse aussi et surtout aux « petits » épargnants.

Pourquoi ouvrir une assurance vie malgré des fonds euros très bas ?

Parce que ce placement n’est pas un simple compte d’épargne, mais un véritable « couteau suisse », qui a l’avantage de pouvoir s’adapter au fil du temps aux différents projets que vous pourrez éventuellement mettre en œuvre. C’est dans ce sens qu’il est intéressant d’y souscrire si vous ne l’avez pas déjà fait.

Une enquête, réalisée en 2014 par la Fédération Française l’Assurance (FFA), a ainsi montré que l’objectif principal des nouveaux souscripteurs était de constituer un complément de retraite (27 % des personnes interrogées), de transmettre un capital (16 %), mais aussi d’épargner sans projet précis ou dans le but de disposer d’une épargne de précaution (14 %).

Tous ces contrats ont un point commun : l’assureur s’engage à faire fructifier l’épargne que vous y aurez investie, sans limite de durée la plupart du temps.

Il s’engage également à vous la restituer quand bon vous semble, totalement ou partiellement, sous forme de capital (on parle respectivement de rachat total ou de rachat partiel) ou sous forme de rente.

Pour cela, il est contraint de se conformer à des normes de solvabilité définies par la réglementation nationale et européenne. On est donc loin d’une assurance sur la vie, dont l’objectif est de garantir le décès de la personne assurée et pour lequel les cotisations, comme pour toute autre assurance de risques, sont versées à fonds perdus si l’événement n’a pas lieu.

Les sommes investies restent accessibles à tout moment

Placement de long terme par excellence, l’assurance vie n’emprisonne pas le souscripteur comme on a tendance à le croire trop souvent. A tout moment, l’épargne reste accessible et dans la part de rachat effectuée, seuls les gains sont soumis à l’impôt et aux prélèvements sociaux (au taux de 15,50 % actuellement).

Plutôt lourdement taxés les quatre premières années du contrat (prélèvement forfaitaire de 35%), cette taxation passe à 15 % entre le quatrième et le huitième anniversaire du contrat.

Et après son huitième anniversaire, cela devient très intéressant, puisque les intérêts accumulés font alors l’objet d’une imposition forfaitaire à 7,5 %, mais uniquement si leur total annuel excède 4 600 € pour une personne seule ou 9 200€ pour un couple soumis à imposition commune.

Et en réalité, il est très facile de ne pas franchir ces seuils annuels respectifs. Pour bénéficier de cet avantage fiscal, il est nécessaire d’ouvrir le plus tôt possible un contrat afin de faire tourner son compteur fiscal : le moment venu, lorsque votre capacité d’épargne sera plus élevée ou lorsque vous serez amené à placer une certaine somme en attente de réemploi (héritage, indemnité de licenciement…), vous bénéficierez alors d’une sorte de super «tirelire», au régime fiscal très adouci.

Et si votre volant d’épargne mensuel est peu élevé ou si vous n’êtes pas sûr de pouvoir mettre de l’argent de côté tous les mois, pas de panique : tous les contrats présentés sont à versements libres, ce qui vous laisse une totale liberté d’épargner à votre rythme.

Toutefois, si vous le souhaitez, vous pouvez aussi opter pour des versements programmés : sans frais de mise en place, tous les mois, à partir de votre compte courant, une certaine somme, souvent modique, pourra ainsi être automatiquement investie sur votre contrat.